La formule de base ne demande que deux montants. Les réglages qui suivent — bases TTC/HT, période, délai contractuel — fiabilisent le calcul et conditionnent le diagnostic. Tous sont modifiables.
Caractérise l'activité. Alimente l'en-tête du document exporté et déclenche les repères sectoriels.
Le DSO se calcule sur une base homogène : si créances et CA ne sont pas sur la même base, le taux de TVA les ramène toutes deux en TTC, convention retenue par l'Observatoire des délais de paiement. Les puces sous le délai pré-remplissent les échéances B2B usuelles, à ajuster selon vos CGV.
Le DSO est comparé à trois repères : vos conditions contractuelles, le plafond légal et la moyenne des PME françaises. L'écart à vos CGV isole le « DSO subi » — la part directement actionnable par la relance.
Sélectionnez votre secteur en section 01 : les quartiles Banque de France (FIBEN, délai net de règlement des clients) se chargent en direct. Pour un DSO, plus bas vaut mieux — être payé vite immobilise moins de trésorerie.
| Repère | Valeur | Votre écart |
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Chaque jour de DSO gagné restitue une fraction de CA en trésorerie. Fixez un objectif et mesurez le cash libéré, puis le coût de portage évité sur l'année.
Le DSO contractuel se renégocie ; le DSO subi se récupère par l'organisation de l'encaissement. C'est sur ce second levier que le retour est le plus rapide.
Hypothèses : DSO calculé sur base TTC homogène (créances et CA ramenés en TTC via le taux de TVA saisi), CA annualisé sur la période indiquée. Le cash libéré et le coût de portage sont des ordres de grandeur destinés au pilotage, non un engagement comptable. Plafond légal et indemnité de recouvrement : art. L.441-10 du Code de commerce (loi LME). Repères sectoriels : Banque de France — Fascicules d'indicateurs sectoriels (FIBEN), délai net de règlement des clients. Le savoir se partage.